Pensée positive et lâcher prise

Pourquoi la pensée positive c’est important ? Parce que tu crées ta réalité avec tes pensées, avec ton esprit.

Donc plus tu as des pensées positives, plus tu es en énergie positive, plus tu crées un environnement qui est positif pour toi. Et le positif appelle le positif. C’est un cercle vertueux. 

Être positif, ce n’est pas être un bisounours et penser que tout va bien tout le temps en permanence. C’est être capable dans les moments où les choses vont moins bien de dire que soit il y a des solutions et donc de faire quelque chose pour arranger la situation, soit que les événements vont s’arranger d’eux-mêmes et que cette phase de difficultés est éphémère. Il s’agit de garder son optimisme mais ce n’est pas être complètement niais et béat. Absolument pas.

Être en énergie positive…

…c’est être bien, être dans la sérénité, savoir poser ses limites aussi tout en gardant cette part d’optimisme qui fait qu’on sait que ça ira mieux quand ça va mal et on profite des bons moments quand ils sont là.

Se mettre en pensée positive c’est une action et donc pour ça il est préférable d’utiliser le présent ou le futur plutôt qu’utiliser le conditionnel. Par exemple, au lieu de dire “J’aimerais réussir”, utiliser plutôt “Quand j’aurai réussi”. L’objectif c’est de s’ancrer dans le présent et de visualiser les événement déjà dans la réussite.

Il y a certaines personnes qui se disent que si elles s’emballent moins, si elles envisagent l’échec et que l’échec arrive, dans ce cas ce sera moins difficile. En réalité, au moment où l’échec arrive, où on se prend un mur, ça ne diminue en rien la douleur ressentie. Par contre, ce que ça provoque, c’est une souffrance plus longue, qui commence avant même l’échec. Au lieu d’être “positif, positif, positif bim mur, souffrance”. Tu es en “souffrance, souffrance, souffrance, bim, mur, souffrance encore pire” et il n’y a aucun moment où tu étais en état positif donc ça empire la situation car la souffrance après s’être pris le mur est encore plus importante.

Pour être en pensée positive, il faut visualiser les choses de manière positive, c’est pour cela qu’on sort du conditionnel, on est dans le présent.

Les clés puissantes de la pensée positive !

Pour être en pensée positive, il faut également bannir les mots négatifs. On enlève les “ne pas”, il s’agit de verbaliser une tournure de phrase qui est positive. D’autant plus que le cerveau ne comprend pas la négation, donc il faut utiliser des tournures de phrase qui soient positives en enlevant le doute. Par exemple, au lieu de dire “Je vais essayer de trouver le temps d’appeler mon amie.” on va dire “Je vais trouver le temps d’appeler mon amie”. “Je vais faire en sorte que ça fonctionne.” Peut-être que ça ne fonctionnera pas et c’est pas grave parce que tu n’as pas la main sur tout mais tu as la main sur ce que tu peux faire donc il faut rester dans le positif sur tout ce qui découle de tes actions. Et à propos de ce qui ne découle pas de tes actions, il faut être capable de lâcher prise car de toute façon tu n’as pas le choix.

Plus tu es en pensée positive, plus tu réussis à lâcher prise sur les événements négatifs qui peuvent arriver.

Si tu es beaucoup dans le contrôle et que pour toi le lâcher prise est difficile, ce n’est pas peine perdue. Tu peux travailler dessus. Il s’agit de s’ancrer dans le présent et d’accepter les choses que tu ne peux pas changer telles qu’elles sont et vraiment se dire, “ce que je ne peux pas changer, je l’accepte”, parce qu’encore une fois tu n’as pas le choix. Tout simplement.

En fait, la souffrance qu’on a et qu’on ressent en général, elle ne vient pas forcément de l’événement négatif en lui-même mais parfois de l’opposition au changement. Toute la souffrance est due à l’opposition que tu as face à ce changement. Plus tu lâches prise, plus tu accueilles les choses, plus tu es dans la sérénité. Ca n’empêche pas les émotions de circuler, ça n’empêche pas d’être dans la tristesse mais une fois que tu as accueilli tes émotions, tu es capable de les laisser repartir.

Les moments où le lâcher prise est le plus difficile, c’est dans les phases de changements. Par exemple, lorsqu’on se fait quitter en amour. La souffrance est encore plus grande quand on ne souhaite pas accepter la réalité. Si tu acceptes la réalité, tu seras triste, tu entameras un travail de deuil et quand ce travail sera terminé, tu pourras laisser repartir cette tristesse. 

En amour…

Plus on est dans l’opposition, plus on souffre, plus on est dans l’acceptation, plus on vit dans la sérénité et la paix intérieure. 

En amour, le lâcher prise est relativement important, car on n’a pas la main sur l’être aimé, sur ses pensées, sur son amour. Il faut apprendre à lâcher prise sur comment on aimerait que l’être aimé soit, différemment sur certains aspects peut-être. C’est aussi ouvrir la porte à un amour qui est plus sincère car on accepte l’autre tel qu’il est réellement et on lâche prise sur la part de contrôle qu’on aimerait avoir sur lui ou sur elle. On ne contrôle pas l’autre et même si on en a envie, c’est juste impossible. On peut alors se demander : si j’ai trop envie de le contrôler, de la contrôler, suis-je capable d’arrêter pour l’aimer pleinement ?

Mareeva Sibert

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